sexta-feira, 15 de agosto de 2014

Iki pasimatymo!

Take it like one of your big life lessons. Without pain there is no growth. Every crack in your soul expands it a little. And so on. You can comfort yourself with the fact that i will cry hard and miss you forever.

terça-feira, 15 de julho de 2014

La dernière lettre

Cc, Hy ! Ça fait un bail... J'étais en train de jeter un dernier coup d'oeil sur mon profil Orkut, vu qu'il sera supprimé le 1er septembre, et... je suis tombé sur quelques de tes vieux témoignages, pour la plupart privés et ça m'a fait penser à toi. Et du coup je me suis rappelé que jeudi je pars très loin (att, je l'expliquerai plus tard), et aussi que probablement jamais plus je n'aurai l'occasion d'intéragir avec toi, donc je me suis dit qu'il n'y aurait pas de mal à t'envoyer un petit message.


Ça fait tellement longtemps que j'ai eu de tes nouvelles pour la dernière fois, je ne me rappelle plus comment tu étais, ce que tu faisais, quels étaient tes plans. Toi aussi tu ne dois sûrement pas te rappeler des miens. Ils ont tellement chagé ! J'aimerais te faire part d'eux xD Sans aucune raison logique, juste "parce que c'est comme ça". Bref, j'étais en lettres à l'USP à Sao Paulo, je m'éclatais, enfin, je faisais ce que je voulais, j'apprennais de nouvelles langues et tout, puis j'y ai fait la connaissance d'un mec, tout s'est très bien passé entre nous, on était tjr très stables et en paix ensemble. Michelle (le vrai nom de Milz, je sais pas si tu es au courant '-') a fini par y déménager avec mon aide, ça a été dur, mais finalement ça a été. Mtn elle travaille dans une entreprise où elle est traitée telle qu'elle est et respectée, et du coup elle s'est défaite des griffes de sa mère :s Et on a vécu ainsi assez bien, jusqu'à ce que je me vois accorder un échange en France (j'étais en lettres françaises à l'USP), et ça a été le rêve. Après j'ai appris que je pourrais y aller faire mes études en tant qu'élève régulier. J'y pensais déjà avant, j'étais très découragé de mon avenir comme prof de français à SP (duh x.x) et finalement je me suis décidé d'y aller étudier coûte que coûte. Celui qui alors était mon copain était en principe d'accord de m'accompagner, d'y aller lui aussi suivre une autre formation, et au bout d'un an, après bcp de préparations, de cours de français etc, il s'est décidé de ne pas quitter sa famille, et moi de ne pas laisser tomber mon rêve à cause de lui, que je voulais voir du monde et que SP n'était pas le bon endroit pour moi. Puis j'ai fait toutes les démarches bureaucratiques, vmt ça a été le parcours du combattant, mais c'est fait. Et je pars jeudi. Je ne compte pas revenir de sitôt, je ne sais même pas si un jour je reviendrai. J'ai envie de partir à l'aventure, tu vois ? Voir du monde. Je l'ai tjr voulu... Enfin bref, voilà, et même après si longtemps, je regarde derrère moi, sur ce long parcours, et je me rends compte que les fruits de ce qu'un jour a été notre relation se font tjr voir. Mon amitié avec Milz, les nombreuses expériences qui ont profondément façonné ma vision du monde, ma morale, mes rêves, mes buts dans la vie. Et même mes animaux de compagnie ! La lignée d'Isis (je me demande si tu t'en souviens tjr) a survécu jusqu'à nos jours ! Ses petits-enfants sont nés au début de cette année, tous sains et avec de bons maîtres. Elle est morte il y a bien longtemps, et je vois ces chatons et je me dis "tiens, ils n'existent auj que parce qu'un jour j'ai accueilli leur grand-mère... moi et Hy, car sans lui je ne l'aurais même pas trouvée).

Et voilà... Je m'en vais, je ne sais pas quand ou si je reviendrai, je ne sais pas comment tout va se passer. Mon avion peut bel et bien s'écraser dans la mer, et il serait terrible pour mon esprit de disparaître comme ça sans au moins te prévenir que je pars. Et aussi que je me souviens de toi, fréquemment, que je crois que jamais je ne t'oublirai. J'avoue parfois me trouver en train de penser à toi et tu me manques, aussi bizarre que cela puisse paraître. Je ne sais même plus qui tu es, tu dois avoir bcp changé. Mais ça c'est pas forcément mal. Je m'en vais, et je suis fier de tout ce que j'ai vécu ici, surtout de ce que j'ai vécu avec toi. Tu as un poids énorme dans ma vie, tu ne seras jamais n'importe qui pour moi. J'avais besoin de te le rappeler. Tu as l'air heureux, tu es déjà pratiquement marié, et ça m'apaise tellement... Je sais à quel point tu as souhaité cette vie. Bref, ce qu'il faut vraiment que tu gardes à l'esprit c'est que je pars et que je laisse bcp de monde que j'aime derrière moi. Et que tu est parmi eux.

domingo, 16 de junho de 2013

Echec de l'envoi

Il y a plein de questions qui me trottent dans la tête en ce moment et qui du coup m'empêchent de trouver le sommeil. Je me demande d'abord pourquoi est-ce que tu as choisi d'apprendre à me connaître à ce point alors que tu sais que bientôt je ne serai plus là ? Tu n'as pas peur ? Moi, j'ai déjà tellement souffert à cause de celui qu'un jour j'ai appris à connaître et qui à un moment donné a dû s'en aller. Et en le disant comme ça je peux même donner l'impression qu'aujourd'hui cette affaire-là est close, mais à vrai dire son manque n'a jamais cessé de me châtier et je crains qu'il ne commence à empoisonner ce qu'il y a une semaine à peine est né entre nous. J'ai déjà apperçu des reflets de son image derrière le tien, et ça me terrifie. Ce n'est pas toi, c'est lui. Il n'a pas oublié ce que je lui dois et j'ai peur qu'il ne vienne le récuperer par ton biais... Je n'ai pas encore assez payé, j'avoue, je le mériterais bien. Bref... j'ai trop peur, pour nous deux. D'ailleurs, qu'est-ce qu'il te plaît chez-moi ? Penses-tu vraiment que je sois toujours ce que je semble être à tes yeux ? Ça se fait comment que quelqu'un comme toi me fasse confiance aussi vite et aussi aveuglement que ça ? Crois-tu vraiment que mon chaos soit toujours capable de chasser ton ennui sans pour autant que tu aies à subir des effets collatéraux ? Tu n'es ni bête ni naïf, tu dois y avoir déjà réfléchi. Finalement, dis-moi, qu'est-ce que tu attends de tout ça ? Je sais que tu attends quelque chose. Sache que je fais du souci pour nous...

terça-feira, 11 de junho de 2013

Un poignard comme cadeau

Voilà ce à quoi la vie m'a amené à croire : j'avais tout à fait raison. Ce bout de vie que nous avons partagé n'était point ordinaire et ma souffrance n'était pas injustifiable, loin de là ! J'ai eu également raison quand j'ai dit qu'il y a plusieurs manières d'aimer. Tenez, buvez de ma conclusion (momentanée) d'une seule gorgée : il y a des gens que nous apprenons à aimer à force de vivre ensemble ou de s'y efforcer et il y a des gens que nous sommes comme « nés en sachant aimer », tout simplement. Qu'il soit le hasard qui décide ça, qu'il soit une entité ou force supérieure à nous ou même nos instincts de procréation en fonction de nos taux hormonaux, peu importe. Quoi qu'il en soit un chose est sûre : nous sommes tous soumis à « son » gré.

Bref, à quoi bon se battre contre ce qui est hors de sa portée ? Après toutes ces années sans trêve, cette fois-ci je me rends. J'invite le vampire à entrer et je lui offre à boire.



sábado, 9 de fevereiro de 2013

Ça y est !

Cette année j'ai réalisé un rêve. Plus que ça, j'ai franchi une ligne qui séparait la vie que j'ai toujours vécue de celle que je vis à présent. Partir en étranger a toujours été un sujet d'extrême importance pour moi. Une énorme somme de tout ce que je faisais visait à atteindre cet objectif. Soit pour intérêt linguistique, soit pour vanité, soit pour curiosité, ce désir a toujours habité mes envies les plus intimes, et maintenant il a été rassasié. Quel bonheur !

Je suis en France... Jamais, même dans mes rêves les plus beaux, je n'aurais imaginé que ça se passerait comme ça. Qu'à l'âge de vingt ans, par mes propres moyens, je serais accepté à participer à un programme d'échange d'un mois, et que je passerai une semaine à Paris et puis trois semaines chez un étudiant français de portugais, à Rouen. Jamais je n'aurais songé que je recevrais autant d'éloges par rapport à mon français, que les français seraient aussi amicaux (et parfois même, très aimables !) envers moi et que je réussirais à me débrouiller aussi aisément. Que je rencontrerais mon ami anglais et mon amie lilloise en Angleterre et qu'on se baladerais ensembles à Londres. Que la neige soit si belle et le froid si supportable... Ah, que je suis reconnaissant !

Pourtant, je ne cesse pas de penser à mes parents, à mon frère et à mes amis... J'aimerais tellement pouvoir partager toutes ces joies avec eux. Ne les avoir qu'à moi me fait me sentir un peu égoïste. Ils n'ont jamais pu vivre une expérience pareille... J'espère un jour pouvoir leur rendre toute la joie que j'ai ressentie en double.

Eh bon, grâce à ce voyage, mes objectifs ont changé. Mes priorités seront de revenir le plus vite possible faire une licence en Langues Étrangères Appliquées en France avec mon petit-ami, et ainsi réussir une vie plus pleine, sûre et intéressante et aussi faire de sorte qu'il devienne abordable pour mes parents de me visiter, voyager partout en Europe et être plus fiers de moi.

Merci la vie, merci Dieu, merci de m'aimer, merci de croire en moi, de me comprendre... je vous aime aussi !

sábado, 6 de outubro de 2012

J'insiste !

que j'ai été naïf...
j'aimerais savoir ce qu'il sentait
 connaître ses vraies impressions quand il était là
est-ce qu'il était heureux ?
est-ce que ça le rendait fier ?
 est-ce qu'il racontait tout ce qui se passait entre nous
 en cachette
 à ses amis les plus proches ?
 que j'aimerais apprendre le lexique qu'il employait
 pour décrire les situations qu'on a partagées
nos petites découvertes, nos petits exploits
 chaque verbe, chaque adjectif...
 croyait-il vraiment que je ne pensais pas à ces sujet-là ?
est-ce que je réussissais aussi bien à le dissimuler ?
 et si d'un coup il apprennait tout ce qui me passait par la tête
 mes fantaisies... qu'en penserait-il ?
ça se peut que son plaisir provenait de mon apparent désintérêt, va savoir...
 je crois plutôt que lui, en sachant que parfois ça me faisait mal
et que même comme ça
 quand il faisait semblant de l'ignorer et me le demandait
 je répondrais toujours "non, pas du tout, continue"
c'est ce qui lui faisait le plus plaisir, et à moi aussi
ce petit mensonge, ce jeu de rôles
on jouait~

quinta-feira, 21 de junho de 2012

"Darks"

Je sens qu'il est arrivé le temps de mettre à jour mon blog, car les souvenirs s'accumulent et je crains qu'ils ne tombent dans l’oublie. Je suis terrifié de l'oublie. Bon, à l'égard de ceux qui ne connaissaient pas encore ce blog, il faut que vous sachiez qu'il n'a pour bout que de me servir comme boîte à souvenirs. Mais, cette fois-ci, j'inove. Je ferai la mise à jour entièrement en français. Pourquoi ? Bien, j'ai deux bonnes raisons à vous donner : la première c'est parce qu'il me faut pratiquer. La deuxième, à son tour, s'agit d'une question épistémologique. Naturellement, le français ne traduit pas parfaitement mes pensées (pas encore), car ce n'est pas ma langue maternelle, ni même ma deuxième langue. Pourquoi l'adopter, alors ? C'est difficile à expliquer, mais je crois qu'en racontant ce qui se passe dans ma vie en français je crée une certaine distance entre les faits tels que je les expérience et tel qu'ils le sont en vérité. Voyez bien, je ne peux point m'exprimer précisément en français, donc il ne me rester qu'à préciser les rapports, dû au langage simple dont je dispose. C'est une théorie, je ne me compromets pas à la mettre nécessairement en pratique. Enfin~ Je ne saurais jamais résumer tout ce qui m'est arrivé dès mon dernier anniversaire. Énumérons les fait, alors. Deux jours après le 24 mars je eu l'immense plaisir de faire la connaissance de celui qui me restituerait - ou qui enchainerait la restitution - de tout ce que l'on m'avait pris les années précédantes. A partir de ce jour, il m'a rendu, peu à peu, tout ce qu'il me manquait: ma santé, mon humour, ma jovialité, l'espoir, la tendresse... J'avais dit que j'énumérais les fait mais je viens de changé d'avis. Je vous préviens, alors, qu'il sera le seul sujet de ce récit. Ce n'est pas qu'il n'y ait pas un nombre considérable de faits parallèles au fait de l'avoir rencontré, naturellement pas moins importants et signifiants, mais comment pourrais-je les décrire si c'est sa simple existence finalement croisée avec la mienne qui justifie mon hâte de tout enregistrer ici ? Il a été mon premier ami ici, la première personne sur laquelle j'ai été sûr que je pouvais compter n'importe quand. C'est lui qui m'a montré la ville, qui m'a déchiffré chaque coin de cette ruche géante de fer et ciment entremêlés, submergée dans la fumée et les foules, dont avant j'avais peur. C'est lui qui a fait de cette pagaille mon nouveau foyer. Ce n'est pas la peine décomposer tous les motifs tactiles qui lui rendent digne d'être la seule cible de mes paroles, mais mettons ça comme ça : à quoi bon gaspiller le temps - et mon vocabulaire - à dessiner avec fidélité les caractères physiques et chronologiques de tous les chemins que j'ai parcourus dès son arrivée jusqu'à présent - ce qui ne me dit rien - si rien que sa capacité de révéler le côté coloré de n'importe quel gris suffit pour me fait reconnaître, enfin, mon humble présence face à tous les mystères de la vie ? J'ai crû que nulle chose ne pourrait plus me surprendre. Il m'a donc appris que j'ai péniblement tort... Vous savez, il ne m'a jamais été facile d'accepter que je n'ai rien sous contrôle. Pourtant je ne me sens pas en danger pour l'avouer, cette fois-ci. Il me rassure, d'une certaine manière. Maintenant je vais vous prouver ma considération envers vous comme jamais avant. Je vais rédiger le plus grand aveu jamais écrit dans ce blog. Je vous en prie de garder le secret et de montrer du respect, car ce que je vais vous raconter personne encore ne le sait. Vous êtes prêts ? Voilà: je l'aime.