Cette année j'ai réalisé un rêve. Plus que ça, j'ai franchi une ligne qui séparait la vie que j'avais toujours vécue de celle que je vis à présent. Partir en étranger a toujours été un sujet d'extrême importance pour moi. Une énorme somme de tout ce que je faisais visait à atteindre cet objectif. Soit par intérêt linguistique, soit par vanité, soit par curiosité, ce désir a toujours habité mes envies les plus intimes, et maintenant il a été rassasié. Quel bonheur !
Je suis en France... Jamais, même dans mes plus beaux rêves, je n'avais imaginé que ça se passerait comme ça. Qu'à l'âge de vingt ans, par mes propres moyens, je serais accepté à participer à un programme d'échange d'un mois, et que je passerai une semaine à Paris et puis trois semaines chez un étudiant français de portugais, à Rouen. Jamais je n'aurais songé que je recevrais autant d'éloges par rapport à mon français, que les français seraient aussi amicaux (et parfois même, très aimables !) envers moi et que je réussirais à me débrouiller aussi aisément. Que je rencontrerais mon ami anglais et mon amie lilloise en Angleterre et qu'on se baladerais ensembles à Londres. Que la neige serait si belle et le froid si supportable... Ah, que je suis reconnaissant !
Pourtant, je ne cesse pas de penser à mes parents, à mon frère et à mes amis... J'aimerais tellement pouvoir partager toutes ces joies avec eux. Ne les avoir qu'à moi me fait me sentir un peu égoïste. Ils n'ont jamais pu vivre une expérience pareille... J'espère un jour pouvoir leur rendre toute la joie que j'ai ressentie en double.
Eh bien, grâce à ce voyage, mes objectifs ont changé. Mes priorités seront de revenir le plus vite possible faire une licence en Langues Étrangères Appliquées en France avec mon petit-ami, et ainsi conquérir une vie plus pleine, sûre et intéressante et aussi faire en sorte que ça devienne abordable pour mes parents de me visiter, de voyager partout en Europe et d'être plus fiers de moi.
Merci la vie, merci Dieu, merci de m'aimer, merci de croire en moi, de me comprendre... je vous aime moi aussi !
sábado, 9 de fevereiro de 2013
sábado, 6 de outubro de 2012
J'insiste !
que j'ai été naïf...
j'aimerais savoir ce qu'il sentait
connaître ses vraies impressions quand il était là
est-ce qu'il était heureux ?
est-ce que ça lui rendait fier ?
est-ce qu'il racontait tout ce qui se passait entre nous
en cachette
à ses amis les plus proches ?
que j'aimerais apprendre le lexique qu'il employait
pour décrire les situations qu'on a partagées
nos petites découvertes, nos petits exploits
chaque verbe, chaque adjectif...
croyait-il vraiment que je ne pensais pas à ces sujet-là ?
est-ce que je réussissais aussi bien à le dissimuler ?
et si d'un coup il apprenait tout ce qui me passait par la tête
mes fantaisies... qu'en penserait-il ?
ça se peut que son plaisir provenait de mon apparent désintérêt, va savoir...
je crois plutôt que lui, en sachant que parfois ça me faisait mal
et que même comme ça
quand il faisait semblant de l'ignorer et qu'il me le demandait
je répondais toujours "non, pas du tout, continue"
c'est ce qui lui faisait le plus plaisir, et à moi aussi
ce petit mensonge, ce jeu de rôles
on jouait~
j'aimerais savoir ce qu'il sentait
connaître ses vraies impressions quand il était là
est-ce qu'il était heureux ?
est-ce que ça lui rendait fier ?
est-ce qu'il racontait tout ce qui se passait entre nous
en cachette
à ses amis les plus proches ?
que j'aimerais apprendre le lexique qu'il employait
pour décrire les situations qu'on a partagées
nos petites découvertes, nos petits exploits
chaque verbe, chaque adjectif...
croyait-il vraiment que je ne pensais pas à ces sujet-là ?
est-ce que je réussissais aussi bien à le dissimuler ?
et si d'un coup il apprenait tout ce qui me passait par la tête
mes fantaisies... qu'en penserait-il ?
ça se peut que son plaisir provenait de mon apparent désintérêt, va savoir...
je crois plutôt que lui, en sachant que parfois ça me faisait mal
et que même comme ça
quand il faisait semblant de l'ignorer et qu'il me le demandait
je répondais toujours "non, pas du tout, continue"
c'est ce qui lui faisait le plus plaisir, et à moi aussi
ce petit mensonge, ce jeu de rôles
on jouait~
quinta-feira, 21 de junho de 2012
"Darks"
Je sens qu'il est arrivé le temps de mettre à jour mon blog, car les souvenirs s'accumulent et je crains qu'ils ne tombent dans l’oublie. L'oublie me terrifie, vous savez. Et bien, à l'égard de ceux qui ne connaissaient pas encore ce blog, il faut que vous sachiez qu'il n'a pour bout que de me servir comme boîte à souvenirs (comme si j'avais des lecteurs...). Mais, cette fois-ci, j'inove. Je ferai la mise à jour entièrement en français. Pourquoi ? Bien, j'ai deux bonnes raisons à vous donner : la première c'est parce qu'il me faut pratiquer. La deuxième, à son tour, s'agit d'une question épistémologique. Naturellement, le français ne traduit pas parfaitement mes pensées (pas encore), car ce n'est pas ma langue maternelle, ni même ma deuxième langue. Pourquoi l'adopter, alors ? C'est difficile à expliquer, mais je crois qu'en racontant ce qui se passe dans ma vie en français je crée une certaine distance entre les faits tels que je les expérience et tel qu'ils le sont en vérité. Voyez bien, je ne peux point m'exprimer précisément en français, donc il ne me rester qu'à préciser les rapports, dû au langage simple dont je dispose. C'est une théorie, je ne me compromets pas à la mettre nécessairement en pratique. Enfin~
Je ne saurais jamais résumer tout ce qui m'est arrivé dès mon dernier anniversaire. Énumérons les fait, alors. Deux jours après le 24 mars je eu l'immense plaisir de faire la connaissance de celui qui me restituerait - ou qui enchaînerait la restitution - de tout ce que l'on m'avait arraché les années précédentes. A partir de ce jour-là, il m'a rendu, peu à peu, tout ce qu'il me manquait: ma santé, mon humour, ma jovialité, mon espoir, ma tendresse... J'avais dit que j'énumérais les fait mais je viens de changé d'avis. Je vous préviens, alors, qu'il sera le seul sujet de ce récit. Ce n'est pas qu'il n'y ait pas un nombre considérable de faits parallèles au fait de l'avoir rencontré, naturellement pas moins importants et signifiants, mais comment pourrais-je les décrire si c'est sa simple existence finalement croisée avec la mienne qui justifie mon hâte de tout enregistrer ici ? Il a été mon premier ami ici, la première personne sur laquelle j'ai été sûr que je pouvais compter n'importe quand. C'est lui qui m'a montré la ville, qui m'a déchiffré chaque coin de cette ruche géante de fer et ciment entremêlés, submergée dans de la fumée et des foules; dont avant j'avais si peur. C'est lui qui a fait de cette pagaille mon nouveau foyer. Ce n'est pas la peine de décortiquer chaque motif tactile qui lui rend digne d'être la seule cible de mes paroles, mais mettons ça comme ça : à quoi bon gaspiller le temps - et mon vocabulaire - à dessiner avec fidélité les caractères physiques et chronologiques de tous les chemins que j'ai parcourus dès son arrivée jusqu'à présent - ce qui ne me dit rien - si rien que sa capacité de révéler le côté coloré de n'importe quel gris suffit pour me faire reconnaître, enfin, mon humble présence face à tous les mystères de la vie ? J'ai crû que nulle chose ne pourrait plus me surprendre. Il m'a donc appris que j'avais péniblement tort... Vous savez, ça ne m'a jamais été facile d'accepter que je n'ai rien sous contrôle. Pourtant je ne me sens pas en danger pour l'avouer, cette fois-ci. Il me rassure, d'une certaine manière.
Maintenant je vais vous prouver ma considération envers vous comme jamais avant. Je vais rédiger le plus grand aveu jamais écrit dans ce blog. Je vous prie de garder le secret et de montrer du respect, car ce que je vais vous raconter personne encore ne le sait. Vous êtes prêts ? Et bien voilà: je l'aime.
sexta-feira, 23 de março de 2012
Bon anniversaire
Aujourd'hui j'allais demander à Milz de laisser avec le concierge de ton immeuble une petite boîte en carton remplie de tous les petits mots et d'autres trucs que tu m'as offerts il y a quelques années accompagnée d'un petit mot qui disait : Hy, aujourd'hui je fête mes vingt ans. Voilà 5 parmi eux que je porte une charge énorme sur le dos, qui est ce que représente tout ce qui se trouve dans cette boîte. Je ne peux plus la porter. Toutefois, vu que sa valeur est bien trop grande pour que je m'en débarrasse de sang froid, je trouve que le mieux à faire est de te la rendre...". Lorsque je la rangeais et mettais le mot dedans, j'ai changé d'avis et j'ai décidé de laisser tomber cette idée stupide. Je ne parviens pas à l'imaginer désormais hors de ma possession et à m'imaginer sans avoir à la cacher de mes futurs copains et plus tard, quand je serai tout vieux, l'avoir en sécurité au fond de mon armoire à fin que je puisse l’exhumer de temps en temps et ainsi passer l'après-midi à faire semblant que je me souviens de ce que je n'ai jamais oublié. Je pense qu'il est très injuste, ça me fait brûler d'anti-conformisme que je doive passer par des choses comme ça relativement à cause de toi sans au moins que tu le saches.
terça-feira, 3 de janeiro de 2012
दोइस् मिल् ए ऑंज़े
Em 2011 em aprendi que eu não posso esquecer do quanto amo o que amo e que me ama, que tudo na vida tem valor e destino, que dormir corretamente é essencial, sexo seguro também, alimentação correta também. Aprendi que não adianta esperar muito de mim de forma a inflar meu ego, que orgulho não me vai render nada além de frustração e sofrimento, que eu jamais devo deixar de ser sincero por conta do orgulho, que eu não devo me apegar à minha imagem, que é efêmera igual a de tudo, que não posso ser preguiçoso e que tenho que cultivar bons pensamentos pra própria manutenção da minha saúde. Não posso deixar de sonhar, também, nem de lembrar, senão eu desperdiço minha vida que não volta e que é preciosa. Aprendi muito francês, também, e decidi fazer letras na USP.
domingo, 16 de outubro de 2011
Eu resolvi te mandar esse e-mail pq seu conversei muito hoje com uns amigos, e eu cheguei a tantas conclusões, pensei tantas coisas... Aliás, sempre fiz isso, e tem tanta coisa que eu queria que você soubesse que eu não tive a chance de te dizer... Não pense que eu tô mandando isso por qlqr motivo ruim que seja, eu não quero te atrapalhar nem te prejudicar em nada possível, tá? Se não for o Hy que estiver lendo, saiba que eu não quero me intrometer em nada u_u É que é muita coisa entre nós que ficou sem ponto final, e não que um e-mail fosse bastar pra resolver tudo, mas é minha tentativa, uma hora eu acabaria fazendo isso, de qlqr jeito... Eu vou ficar mais tranqüilo, assim.
Eu mal sei por onde começar... Bom, uma coisa que me atormenta todos os dias é o pensamento de que você me odeia, ou de que acha eu quis seu mal, que eu puis minha vontade na frente da sua felicidade. Não vou explicar as coisas como e porque foram pq eu acho desnecessário, uma coisa só basta: eu sou uma pessoa muito infantil, Hy, e isso você sabe bem. Eu já cometi muitos, muitos erros, principalmente com você. Eu sou impulsivo, emotivo, descontrolado, muito orgulhoso, vingativo, rancoroso... Apesar de não parecer, eu luto todos os dias pra deixar de ser assim e me tornar uma pessoa melhor. Eu já tive a ilusão de querer seu mal, de querer me vingar de você, loucuras minhas. É que no momento que as coisas acontecem a poeira sobe e a gente não consegue ver direito, mas quando o tempo passa a poeira baixa e a gente entende tudo. E o tempo já passou e muito, né? Eu penso muito no passado, reviso as coisas que eu vivo um milhão de vezes, decoro tudo, analiso tudo, e Hy, encurtando muito o que eu ia dizer, você esteve na maioria das minhas memórias boas. Há várias formas de uma memória ser boa. Eu aprendi muito com você, eu fui muito feliz, eu fui amado... Não me ache bobo por te mandar esse e-mail e te dizer isso tudo, que eu tô aumentando as coisas, mas você é importante demais pra mim. Mas enfim, quando a poeira (da que eu falava umas linhas pra cima) baixa, sempre, sempre, sempre, o que eu vejo é que eu quero do fundo do meu coração que você seja a pessoa mais feliz do mundo, não importa como nem a que preço, eu quero que você viva muito, sempre feliz e com muita saúde. Me assombra pensar que você me considere algm ruim que quis te fazer mal. Quando desculpas não bastam mais é só que você entenda isso que me resta.
Quando eu digo que você foi/é muito importante pra mim é, talvez, por mais motivos do que você pensa. Hy, você me ensinou muito, me mostrou muita coisa, me fez entender muita coisa, e mesmo longe de você, muito tempo sem te ver, eu ainda aprendo com você. A sua simplicidade, sua dedicação, sua fidelidade, sua coragem, sua inteligência... O próprio amar, eu admito que não o soube fazer enquanto estivemos juntos, mas tenha certeza que se hoje eu o faço muito melhor, com certeza é graças a você. São várias as coisas que eu vou levar pra sempre comigo. Sempre que eu me lembro das coisas que você já fez por mim me dá um aperto no coração de talvez não ter te agradecido o suficiente, de não ter feito nada valer a pena pra você, de não ter sido algm bom na sua vida, tbm, em termos gerais... Bom, chorar por leite derramado pouco adianta ;~
E a vida continua, né? Muita coisa mudou. Mudei mais de uma vez de cidade, de casa, de amigos, de namorado, de rumo, de sonho... Igual você me disse uma vez num poema, "a fisionomia muda, o olhar acompanha". Os anos entram e saem, tudo se substitui, se renova. Só não foi embora, sabe-se lá por quê, talvez porque não chegou a hora, algumas poucas coisas. Mas o tempo não pára e a gente não tem toda eternidade pra decidir qual decisão será a certa, qual a errada, quais seriam as conseqüências, revisar nossas motivações, ver se vale mesmo a pena... É talvez por isso que eu nunca me condenei tanto por seguir meu coração ao lidar com as coisas, especialmente com essas que não findam por nada. Mas eu estou sempre sujeito ao erro, claro. Isso é algo em que nós somos muito diferentes. Você é muito mais racional do que eu, e assim você erra menos. Sei lá, Hy, eu deveria nunca mais falar com você, pensar em você, ou qlqr coisa? Seria essa a decisão mais racional? A decisão certa? Pode ser que seja fraqueza minha, mesmo. Em certos casos errar me parece mais válido do que acertar :( Mas eu tô fazendo o possível, meu melhor.
Hy, não que eu tivesse algo de objetivo pra te dizer, mas pra dar um desfecho nisso aqui e não te segurar mais tanto tempo lendo asneiras (se é que você leria até aqui), eu queria que você não se esquecesse que eu não quis em momento nenhum te fazer mal, eu prefiro qualquer coisa (isso tá claro pra mim já há tempos) a ver você triste e infeliz, mesmo que as coisas tenham acabado ficando ruins pra você. Não foi MINHA intenção e eu não vou entrar mais no mérito disso. Bom, eu tô lutando com todas as minhas forças pra viver uma vida cada dia melhor e mais feliz, a ser cada vez mais forte e maduro e a lidar com o meu passado da forma mais bonita e proveitosa possível. E só mais uma coisa: mesmo que nós nunca mais nos vejamos e nos falemos, eu nunca vou te apagar do meu coração e da minha mente, você faz parte de quem eu sou e nada na vida mudará isso. Eu sempre estarei lá.
Vine
Eu mal sei por onde começar... Bom, uma coisa que me atormenta todos os dias é o pensamento de que você me odeia, ou de que acha eu quis seu mal, que eu puis minha vontade na frente da sua felicidade. Não vou explicar as coisas como e porque foram pq eu acho desnecessário, uma coisa só basta: eu sou uma pessoa muito infantil, Hy, e isso você sabe bem. Eu já cometi muitos, muitos erros, principalmente com você. Eu sou impulsivo, emotivo, descontrolado, muito orgulhoso, vingativo, rancoroso... Apesar de não parecer, eu luto todos os dias pra deixar de ser assim e me tornar uma pessoa melhor. Eu já tive a ilusão de querer seu mal, de querer me vingar de você, loucuras minhas. É que no momento que as coisas acontecem a poeira sobe e a gente não consegue ver direito, mas quando o tempo passa a poeira baixa e a gente entende tudo. E o tempo já passou e muito, né? Eu penso muito no passado, reviso as coisas que eu vivo um milhão de vezes, decoro tudo, analiso tudo, e Hy, encurtando muito o que eu ia dizer, você esteve na maioria das minhas memórias boas. Há várias formas de uma memória ser boa. Eu aprendi muito com você, eu fui muito feliz, eu fui amado... Não me ache bobo por te mandar esse e-mail e te dizer isso tudo, que eu tô aumentando as coisas, mas você é importante demais pra mim. Mas enfim, quando a poeira (da que eu falava umas linhas pra cima) baixa, sempre, sempre, sempre, o que eu vejo é que eu quero do fundo do meu coração que você seja a pessoa mais feliz do mundo, não importa como nem a que preço, eu quero que você viva muito, sempre feliz e com muita saúde. Me assombra pensar que você me considere algm ruim que quis te fazer mal. Quando desculpas não bastam mais é só que você entenda isso que me resta.
Quando eu digo que você foi/é muito importante pra mim é, talvez, por mais motivos do que você pensa. Hy, você me ensinou muito, me mostrou muita coisa, me fez entender muita coisa, e mesmo longe de você, muito tempo sem te ver, eu ainda aprendo com você. A sua simplicidade, sua dedicação, sua fidelidade, sua coragem, sua inteligência... O próprio amar, eu admito que não o soube fazer enquanto estivemos juntos, mas tenha certeza que se hoje eu o faço muito melhor, com certeza é graças a você. São várias as coisas que eu vou levar pra sempre comigo. Sempre que eu me lembro das coisas que você já fez por mim me dá um aperto no coração de talvez não ter te agradecido o suficiente, de não ter feito nada valer a pena pra você, de não ter sido algm bom na sua vida, tbm, em termos gerais... Bom, chorar por leite derramado pouco adianta ;~
E a vida continua, né? Muita coisa mudou. Mudei mais de uma vez de cidade, de casa, de amigos, de namorado, de rumo, de sonho... Igual você me disse uma vez num poema, "a fisionomia muda, o olhar acompanha". Os anos entram e saem, tudo se substitui, se renova. Só não foi embora, sabe-se lá por quê, talvez porque não chegou a hora, algumas poucas coisas. Mas o tempo não pára e a gente não tem toda eternidade pra decidir qual decisão será a certa, qual a errada, quais seriam as conseqüências, revisar nossas motivações, ver se vale mesmo a pena... É talvez por isso que eu nunca me condenei tanto por seguir meu coração ao lidar com as coisas, especialmente com essas que não findam por nada. Mas eu estou sempre sujeito ao erro, claro. Isso é algo em que nós somos muito diferentes. Você é muito mais racional do que eu, e assim você erra menos. Sei lá, Hy, eu deveria nunca mais falar com você, pensar em você, ou qlqr coisa? Seria essa a decisão mais racional? A decisão certa? Pode ser que seja fraqueza minha, mesmo. Em certos casos errar me parece mais válido do que acertar :( Mas eu tô fazendo o possível, meu melhor.
Hy, não que eu tivesse algo de objetivo pra te dizer, mas pra dar um desfecho nisso aqui e não te segurar mais tanto tempo lendo asneiras (se é que você leria até aqui), eu queria que você não se esquecesse que eu não quis em momento nenhum te fazer mal, eu prefiro qualquer coisa (isso tá claro pra mim já há tempos) a ver você triste e infeliz, mesmo que as coisas tenham acabado ficando ruins pra você. Não foi MINHA intenção e eu não vou entrar mais no mérito disso. Bom, eu tô lutando com todas as minhas forças pra viver uma vida cada dia melhor e mais feliz, a ser cada vez mais forte e maduro e a lidar com o meu passado da forma mais bonita e proveitosa possível. E só mais uma coisa: mesmo que nós nunca mais nos vejamos e nos falemos, eu nunca vou te apagar do meu coração e da minha mente, você faz parte de quem eu sou e nada na vida mudará isso. Eu sempre estarei lá.
Vine
preciso desabafar mais:
Agora pouco eu tinha organizado bem meu raciocínio pra passar pra você mas já esqueci tudo :~ Era algo do tipo que... de forma bem simples, como posso eu me render a alguém plena e conscientemente de novo sabendo que eu corro o risco de que tudo um dia acabe como aconteceu entre nós? Não que as coisas não acabem, elas acabam, isso é natural, é ciclo eterno da morte e renascimento, but... aí eu também me contradigo, porque como disse sei lá quem, "passado também é presente". Isso pra mim é óbvio. O que passou não passou, o que passou tá sempre aqui. O que eu vivo hoje é tudo graças ao que eu vivi, e negar isso é covardia, mas anyways~ Aí entra a questão daquilo que diferencia amor do que não é amor. Eu paro e penso: quem disse que era pra ser bom? A gente sofreu horrores juntos, sofremos mesmo, choramos litros, nos batemos, nos humilhamos, nos ofendemos... por quê? A gente lutava por algo, querendo ou não. Por o quê? É aí que tá. Nunca foi exatamente bom mas mesmo assim a gente lutava.
Daí ok, a gente sofreu, etc, etc, e a partir de um momento em que a balança ~pesou mais descaradamente~ pro lado negativo era de se esperar que nós (acho que mais eu) abandonássemos tudo, enterrássemos, deixássemos morrer. Mas NUNCA foi exatamente bom. A balança quase sempre pesou pro lado negativo e mesmo assim "a gente" se propôs a sofrer por o que havia sobre ela. Nem acho muito que tenha sido pelo que você fez por mim ou pela imagem que eu criei de você, mas sim pelo convívio, pela influência que nós tivemos na vida um do outro. É um simbolismo enorme e complicadíssimo, acho que tem a ver com a percepção do eu em relação ao outro. Onde eu termino e começa o outro? Talvez seja por isso que se sinta essa ~indiferença~ ao sofrimento em relação a algo que o causa. Tudo que nós temos na vida somos nós mesmos, e nós temos (ou deveríamos ter) amor por nós mesmo, né? Butttt, acho que a partir do momento que se permite que algo mais faça parte de nós, também, é aí que a coisa fica complicada. Bom, isso é muito relativo, tbm, né? O que é ser a si próprio? A gente muda sempre, a gente nunca é quem a gente foi. Ou será que somos? Eu acho que nunca deixamos de ser quem éramos, mas nem por isso passamos a ser novas pessoas. A gente vai acumulando vários "eus" (que não se dissociam, ainda sim, acho).
Daí tá, isso acontece e você passa a ter "um momento do eu de alguém" como um momento de si. Se eu nunca deixo de ser quem eu fui, eu nunca vou deixar de ser esse momento de outra passou que passou a ser meu, também. Não dá pra desfazer isso. Por isso, só por isso, Hy, eu queria viver em paz com isso. Por que eu vou viver pra sempre com isso, já te disse. Outras pessoas também farão parte de mim assim como você faz (haja coração :s), mas eu não consigo suportar a ideia que eu tenha de sofrer tanto mais uma vez. Eu não queria cometer os mesmos erros, fazer meu amigo que me faz tão bem sofrer, também, fazê-lo me odiar, querer meu mal. Olhar nos olhos dele, que ontem mesmo eu vi transbordarem de carinho por mim, e imaginar que daqui uns anos aquele mesmos olhos poderão me olhar vermelhos de ódio. Eu não quero pensar que todo o esforço que eu faço por ele e que ele faz por mim um dia me pareça em vão. Não que eu espere que nunca acabe, mas que se acabar, que acabe como merece. Se eu tivesse um filho doentinho, sei lá, com uma doença terminal, e eu passasse a vida cuidando dele, quando ele chegasse na fase final da doença eu ia querer que ele morresse sofridamente? Lógico que não. Eu ia querer que ele morresse quentinho numa cama bem macia, com todos que ele ama por perto, dando-lhe força, se sentindo querido. Isso porque eu sei que ele "morreria" fisicamente, apenas, mas anyways.
Eu posso falar às vezes pras pessoas que te odeio, que você foi um monstro comigo, que sempre que pode apronta uma só pra me ver triste e tudo mais, mas no fundo eu tento manter só pensamentos bons sobre você. De gratidão, sobretudo, já que você foi... sei lá. Você foi o primeiro menino que se relacionou de verdade comigo, que me ensinou muitas coisas, me divertiu, descobriu o sexo comigo, o que é ter alguém do lado, o amor... Tanta gente aprende essas coisas de formas desfalcadas, de qualquer jeito, com quaisquer uns... Eu não, foi com você, e eu sou muito grato por isso, tenho um carinho infinito por isso. É meio que egoista, de certa forma, né? Eu nem sei se você é feliz com isso, mesmo... pelo que você diz, não. Mas acho que pra mim é mais importante que você saiba da minha parte, simplesmente. Eu não espero seu retorno, não posso te cobrar isso, o meu retorno vem de mim mesmo.
Anyways de novo, eu queria, Hy, de verdade, do fundo da minha alma, que a gente pegasse o cadaverzinho do nosso ~filho com doença terminal~ que tá todo largado no meio da estrada de terra, pisoteado, mordido, sujo, esgrunhanhado e colocássemos ele num caixãozinho bonito, do jeito que ele merece, e enterrássemos ele numa lápide ende nós pudéssemos sempre que quisermos visitá-lo e prestarmos homenagem sem sentir pena ou arrependimentos, tendo a certeza de que ele está "num lugar melhor". Não consigo olhar pra esse ~bebê~ que tá aqui no meu colo e imaginar um futuro igual pra ele, não me permito.
quarta-feira, 10 de agosto de 2011
I
Fui convidado meio por cima, não tinha noção exata do endereço, mas mesmo assim decidi ir à festa de amigo secreto que uma amiga minha, a Lari, daria na sua área de lazer. Disse-me que o espaço ficava a algumas quadras da sua casa, e como esta não era tão longe de onde eu estava, decidi ir a pé e tentar a sorte. Há algumas semanas atrás eu vinha ficando com um garoto que de certo estaria nessa festa, por isso pus-me no meu melhor e parti, não tão rápido para não suar e despentear-me.
Perdi-me por alguns instantes, mas ao ouvir os gritos do pessoal desde a rua, enfim encontrei o local. O menino que eu esperava estava lá. Apesar disso, além dele, eu só conhecia a Lari, e por isso fiquei meio de lado o tempo todo. As pessoas vinham socializar comigo, mas como eu era muito tímido, apenas fui educado de volta e não permiti que as interações se desenvolvessem. Havia piscina e churrasco. Eu era vegetariano e tinha alergia a cloro. A tarde foi indo embora, e em alguns momentos encontrei-me sentado em algum canto, sozinho, entediado. Foi quando ele veio oferecer-me carne. Era alto, magro, estava sem camisa e molhado. Estendeu-me gentilmente uma bandeja cheia de pedacinhos, os quais recusei.
- Eu sou vegetariano! -, disse-lhe.
- Então você não come carne? Vamos nadar, então! -, respondeu, todo animado.
- Eu tenho alergia a cloro...
- Hum, tadinho!
Não demorou muito e ele voltou oferecendo-me pão de alho assado. Aceitei e agradeci. Ele começou a puxar assunto comigo, chamou-me para ficar perto dele na churrasqueira enquanto me assava mais pães de alho. Não me lembro do que ele dizia, na verdade sequer estava prestando atenção, ele não me interessava. Claro, ele era bonito, a atração física existia, mas eu não o conhecia, não sabia o que esperar, portanto não esperava. Na verdade, eu já tinha ouvido falar dele, sim, mas nunca coisas boas. Tinha ouvido dizer que ele pegava várias meninas por aí e que depois as abandonava, nada mais. Em um certo momento, ele sentou-se com uma amiga nossa e começou a desenhar junto dela. Se bem me lembro, ele fez um desenho criticando o Natal ou algo assim. Até gostei do desenho, mas não tinha ainda entendido o seu ponto de vista, e não dei muita importância.
A Lari chegou em mim, de repente, enquanto eu jogava ”Eu nunca” com algumas pessoas, puxou-me de canto e disse:
- Alguém quer ficar com você.
- A é? Quem? – respondi, pensando no menino com o qual eu ficava.
- O Hy!
- O Hy? – respondi muito suspreso e feliz. Eu não sabia que ele ficava com meninos.
- É... você vai ficar?
- Não sei Lari, o que você acha? – perguntei, meio receoso por causa da imagem que me tinha sido passada dele.
- Bom, ele é filho da puta, toma cuidado com ele, só isso! Mas ele é gostoso, aproveita! – disse-me ela.
- Tá bom, pode falar pra ele que eu fico, sim! -, respondi.
Fiquei esperando nervoso, sentado na cozinha, até que a Lari voltou e disse:
- Ele tá lá no quarto te esperando, vai lá!
- Por favor, Lari, vem comigo! –, eu pedi.
E lá fomos nós. Entramos na casa da área de lazer e dei de cara com ele dentro de um quarto escuro e vazio, tendo apenas uma cama e nada mais. A Lari lá deixou-me, acendeu a luz do quarto, fechou a porta e foi-se. Ele aproximou-se de mim:
- Ai, eu não sou muito bom palavras... -, e beijou-me.
Senti seu corpo descamisado, quente e rígido junto ao meu, abraçando-me com força, cheirando a churrasco, fumaça e a piscina. Beijava-me com desejo, porém com certa insegurança. As pernas começaram a se cansar. Sentamo-nos na cama e enfim nos deitamos. Ao fundo tocava a discografia dos Guns ‘n Roses, que o pessoal ouvia do lado de fora.
Ele pois-se por baixo de mim e eu repousei minha cabeça sobre seu peito, já completamente nu, tal como ele. Guns tocando ao fundo, nossos olhos fechados, sua respiração ritmando com minha... Dormimos.
Acordei sentindo-me maravilhoso, aquecido, desnorteado. Aquilo tudo era real? Meu celular tocou, corri para atendê-lo. Era meu pai, muito nervoso, pois ele tinha me ligado centenas de vezes e eu não atendi. Disse-me que era pra eu sair de lá imediatamente, que estaria do lado de fora esperando-me. Confirmei o número de ligações não atendidas e corri, sem ao menos despedir-me do Hy. As pessoas do lado de fora olhavam-me, e um deles gritou:
- Vine, vocês transaram?
- O quê? Tchau, tô indo embora! -, respondi envergonhado. Não, não tínhamos transado.
Meu pai, tal como tinha dito, lá estava. Disse-lhe que havia deixado o celular de canto, que não o vi tocar e desculpei-me. Voltei para casa com o coração leve como uma pluma. Foi assim, em tom de conto erótico de blog de mal gosto sem fins lucrativos, que o conheci.
Perdi-me por alguns instantes, mas ao ouvir os gritos do pessoal desde a rua, enfim encontrei o local. O menino que eu esperava estava lá. Apesar disso, além dele, eu só conhecia a Lari, e por isso fiquei meio de lado o tempo todo. As pessoas vinham socializar comigo, mas como eu era muito tímido, apenas fui educado de volta e não permiti que as interações se desenvolvessem. Havia piscina e churrasco. Eu era vegetariano e tinha alergia a cloro. A tarde foi indo embora, e em alguns momentos encontrei-me sentado em algum canto, sozinho, entediado. Foi quando ele veio oferecer-me carne. Era alto, magro, estava sem camisa e molhado. Estendeu-me gentilmente uma bandeja cheia de pedacinhos, os quais recusei.
- Eu sou vegetariano! -, disse-lhe.
- Então você não come carne? Vamos nadar, então! -, respondeu, todo animado.
- Eu tenho alergia a cloro...
- Hum, tadinho!
Não demorou muito e ele voltou oferecendo-me pão de alho assado. Aceitei e agradeci. Ele começou a puxar assunto comigo, chamou-me para ficar perto dele na churrasqueira enquanto me assava mais pães de alho. Não me lembro do que ele dizia, na verdade sequer estava prestando atenção, ele não me interessava. Claro, ele era bonito, a atração física existia, mas eu não o conhecia, não sabia o que esperar, portanto não esperava. Na verdade, eu já tinha ouvido falar dele, sim, mas nunca coisas boas. Tinha ouvido dizer que ele pegava várias meninas por aí e que depois as abandonava, nada mais. Em um certo momento, ele sentou-se com uma amiga nossa e começou a desenhar junto dela. Se bem me lembro, ele fez um desenho criticando o Natal ou algo assim. Até gostei do desenho, mas não tinha ainda entendido o seu ponto de vista, e não dei muita importância.
A Lari chegou em mim, de repente, enquanto eu jogava ”Eu nunca” com algumas pessoas, puxou-me de canto e disse:
- Alguém quer ficar com você.
- A é? Quem? – respondi, pensando no menino com o qual eu ficava.
- O Hy!
- O Hy? – respondi muito suspreso e feliz. Eu não sabia que ele ficava com meninos.
- É... você vai ficar?
- Não sei Lari, o que você acha? – perguntei, meio receoso por causa da imagem que me tinha sido passada dele.
- Bom, ele é filho da puta, toma cuidado com ele, só isso! Mas ele é gostoso, aproveita! – disse-me ela.
- Tá bom, pode falar pra ele que eu fico, sim! -, respondi.
Fiquei esperando nervoso, sentado na cozinha, até que a Lari voltou e disse:
- Ele tá lá no quarto te esperando, vai lá!
- Por favor, Lari, vem comigo! –, eu pedi.
E lá fomos nós. Entramos na casa da área de lazer e dei de cara com ele dentro de um quarto escuro e vazio, tendo apenas uma cama e nada mais. A Lari lá deixou-me, acendeu a luz do quarto, fechou a porta e foi-se. Ele aproximou-se de mim:
- Ai, eu não sou muito bom palavras... -, e beijou-me.
Senti seu corpo descamisado, quente e rígido junto ao meu, abraçando-me com força, cheirando a churrasco, fumaça e a piscina. Beijava-me com desejo, porém com certa insegurança. As pernas começaram a se cansar. Sentamo-nos na cama e enfim nos deitamos. Ao fundo tocava a discografia dos Guns ‘n Roses, que o pessoal ouvia do lado de fora.
Ele pois-se por baixo de mim e eu repousei minha cabeça sobre seu peito, já completamente nu, tal como ele. Guns tocando ao fundo, nossos olhos fechados, sua respiração ritmando com minha... Dormimos.
Acordei sentindo-me maravilhoso, aquecido, desnorteado. Aquilo tudo era real? Meu celular tocou, corri para atendê-lo. Era meu pai, muito nervoso, pois ele tinha me ligado centenas de vezes e eu não atendi. Disse-me que era pra eu sair de lá imediatamente, que estaria do lado de fora esperando-me. Confirmei o número de ligações não atendidas e corri, sem ao menos despedir-me do Hy. As pessoas do lado de fora olhavam-me, e um deles gritou:
- Vine, vocês transaram?
- O quê? Tchau, tô indo embora! -, respondi envergonhado. Não, não tínhamos transado.
Meu pai, tal como tinha dito, lá estava. Disse-lhe que havia deixado o celular de canto, que não o vi tocar e desculpei-me. Voltei para casa com o coração leve como uma pluma. Foi assim, em tom de conto erótico de blog de mal gosto sem fins lucrativos, que o conheci.
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