sábado, 6 de outubro de 2012

J'insiste !

que j'ai été naïf...
j'aimerais savoir ce qu'il sentait
 connaître ses vraies impressions quand il était là
est-ce qu'il était heureux ?
est-ce que ça le rendait fier ?
 est-ce qu'il racontait tout ce qui se passait entre nous
 en cachette
 à ses amis les plus proches ?
 que j'aimerais apprendre le lexique qu'il employait
 pour décrire les situations qu'on a partagées
nos petites découvertes, nos petits exploits
 chaque verbe, chaque adjectif...
 croyait-il vraiment que je ne pensais pas à ces sujet-là ?
est-ce que je réussissais aussi bien à le dissimuler ?
 et si d'un coup il apprennait tout ce qui me passait par la tête
 mes fantaisies... qu'en penserait-il ?
ça se peut que son plaisir provenait de mon apparent désintérêt, va savoir...
 je crois plutôt que lui, en sachant que parfois ça me faisait mal
et que même comme ça
 quand il faisait semblant de l'ignorer et me le demandait
 je répondrais toujours "non, pas du tout, continue"
c'est ce qui lui faisait le plus plaisir, et à moi aussi
ce petit mensonge, ce jeu de rôles
on jouait~

quinta-feira, 21 de junho de 2012

"Darks"

Je sens qu'il est arrivé le temps de mettre à jour mon blog, car les souvenirs s'accumulent et je crains qu'ils ne tombent dans l’oublie. Je suis terrifié de l'oublie. Bon, à l'égard de ceux qui ne connaissaient pas encore ce blog, il faut que vous sachiez qu'il n'a pour bout que de me servir comme boîte à souvenirs. Mais, cette fois-ci, j'inove. Je ferai la mise à jour entièrement en français. Pourquoi ? Bien, j'ai deux bonnes raisons à vous donner : la première c'est parce qu'il me faut pratiquer. La deuxième, à son tour, s'agit d'une question épistémologique. Naturellement, le français ne traduit pas parfaitement mes pensées (pas encore), car ce n'est pas ma langue maternelle, ni même ma deuxième langue. Pourquoi l'adopter, alors ? C'est difficile à expliquer, mais je crois qu'en racontant ce qui se passe dans ma vie en français je crée une certaine distance entre les faits tels que je les expérience et tel qu'ils le sont en vérité. Voyez bien, je ne peux point m'exprimer précisément en français, donc il ne me rester qu'à préciser les rapports, dû au langage simple dont je dispose. C'est une théorie, je ne me compromets pas à la mettre nécessairement en pratique. Enfin~ Je ne saurais jamais résumer tout ce qui m'est arrivé dès mon dernier anniversaire. Énumérons les fait, alors. Deux jours après le 24 mars je eu l'immense plaisir de faire la connaissance de celui qui me restituerait - ou qui enchainerait la restitution - de tout ce que l'on m'avait pris les années précédantes. A partir de ce jour, il m'a rendu, peu à peu, tout ce qu'il me manquait: ma santé, mon humour, ma jovialité, l'espoir, la tendresse... J'avais dit que j'énumérais les fait mais je viens de changé d'avis. Je vous préviens, alors, qu'il sera le seul sujet de ce récit. Ce n'est pas qu'il n'y ait pas un nombre considérable de faits parallèles au fait de l'avoir rencontré, naturellement pas moins importants et signifiants, mais comment pourrais-je les décrire si c'est sa simple existence finalement croisée avec la mienne qui justifie mon hâte de tout enregistrer ici ? Il a été mon premier ami ici, la première personne sur laquelle j'ai été sûr que je pouvais compter n'importe quand. C'est lui qui m'a montré la ville, qui m'a déchiffré chaque coin de cette ruche géante de fer et ciment entremêlés, submergée dans la fumée et les foules, dont avant j'avais peur. C'est lui qui a fait de cette pagaille mon nouveau foyer. Ce n'est pas la peine décomposer tous les motifs tactiles qui lui rendent digne d'être la seule cible de mes paroles, mais mettons ça comme ça : à quoi bon gaspiller le temps - et mon vocabulaire - à dessiner avec fidélité les caractères physiques et chronologiques de tous les chemins que j'ai parcourus dès son arrivée jusqu'à présent - ce qui ne me dit rien - si rien que sa capacité de révéler le côté coloré de n'importe quel gris suffit pour me fait reconnaître, enfin, mon humble présence face à tous les mystères de la vie ? J'ai crû que nulle chose ne pourrait plus me surprendre. Il m'a donc appris que j'ai péniblement tort... Vous savez, il ne m'a jamais été facile d'accepter que je n'ai rien sous contrôle. Pourtant je ne me sens pas en danger pour l'avouer, cette fois-ci. Il me rassure, d'une certaine manière. Maintenant je vais vous prouver ma considération envers vous comme jamais avant. Je vais rédiger le plus grand aveu jamais écrit dans ce blog. Je vous en prie de garder le secret et de montrer du respect, car ce que je vais vous raconter personne encore ne le sait. Vous êtes prêts ? Voilà: je l'aime.

sexta-feira, 23 de março de 2012

Bon anniversaire

Aujourd'hui j'allais demander à Milz de livrer au concièrge de ton immeuble une petite boîte en carton remplie de tous les petits mots et d'autres trucs que tu m'as offerts il y a quelques années accompagnée d'un petit mot qui disait : Hy, aujourd'hui je fête mes vingt ans. Voilà 5 parmi eux que je porte une charge énorme sur le dos, qui est ce que représente tout ce qui se trouve dans cette boîte. Je ne peux plus la porter. Toutefois, vu que sa valeur est bien trop grande pour que je m'en débarasse de sang froid, je trouve que le mieux à faire est de te la rendre...". Lorsque je la rangeais et mettais le mot dedans, j'ai changé d'avis et j'ai décidé de laisser tomber cette idée stupide. Je ne parviens pas à l'imaginer désormais hors de ma possession et à m'imaginer sans avoir à la cacher de mes copains et plus tard, quand je serai tout vieux, l'avoir en sécurité au fond de mon armoire à fin que je puisse l'éxhumer de temps en temps et ainsi passer l'après-midi à faire semblant que je me souviens de ce que je n'ai jamais oublié. Je pense qu'il est très injuste, ça me fait brûler d'anticonformisme que je doive passer par des choses comme ça relativement à cause de toi sans au moins que tu le saches.    

terça-feira, 3 de janeiro de 2012

दोइस् मिल् ए ऑंज़े

Em 2011 em aprendi que eu não posso esquecer do quanto amo o que amo e que me ama, que tudo na vida tem valor e destino, que dormir corretamente é essencial, sexo seguro também, alimentação correta também. Aprendi que não adianta esperar muito de mim de forma a inflar meu ego, que orgulho não me vai render nada além de frustração e sofrimento, que eu jamais devo deixar de ser sincero por conta do orgulho, que eu não devo me apegar à minha imagem, que é efêmera igual a de tudo, que não posso ser preguiçoso e que tenho que cultivar bons pensamentos pra própria manutenção da minha saúde. Não posso deixar de sonhar, também, nem de lembrar, senão eu desperdiço minha vida que não volta e que é preciosa. Aprendi muito francês, também, e decidi fazer letras na USP.