quinta-feira, 21 de junho de 2012

"Darks"

Je sens qu'il est arrivé le temps de mettre à jour mon blog, car les souvenirs s'accumulent et je crains qu'ils ne tombent dans l’oublie. Je suis terrifié de l'oublie. Bon, à l'égard de ceux qui ne connaissaient pas encore ce blog, il faut que vous sachiez qu'il n'a pour bout que de me servir comme boîte à souvenirs. Mais, cette fois-ci, j'inove. Je ferai la mise à jour entièrement en français. Pourquoi ? Bien, j'ai deux bonnes raisons à vous donner : la première c'est parce qu'il me faut pratiquer. La deuxième, à son tour, s'agit d'une question épistémologique. Naturellement, le français ne traduit pas parfaitement mes pensées (pas encore), car ce n'est pas ma langue maternelle, ni même ma deuxième langue. Pourquoi l'adopter, alors ? C'est difficile à expliquer, mais je crois qu'en racontant ce qui se passe dans ma vie en français je crée une certaine distance entre les faits tels que je les expérience et tel qu'ils le sont en vérité. Voyez bien, je ne peux point m'exprimer précisément en français, donc il ne me rester qu'à préciser les rapports, dû au langage simple dont je dispose. C'est une théorie, je ne me compromets pas à la mettre nécessairement en pratique. Enfin~ Je ne saurais jamais résumer tout ce qui m'est arrivé dès mon dernier anniversaire. Énumérons les fait, alors. Deux jours après le 24 mars je eu l'immense plaisir de faire la connaissance de celui qui me restituerait - ou qui enchainerait la restitution - de tout ce que l'on m'avait pris les années précédantes. A partir de ce jour, il m'a rendu, peu à peu, tout ce qu'il me manquait: ma santé, mon humour, ma jovialité, l'espoir, la tendresse... J'avais dit que j'énumérais les fait mais je viens de changé d'avis. Je vous préviens, alors, qu'il sera le seul sujet de ce récit. Ce n'est pas qu'il n'y ait pas un nombre considérable de faits parallèles au fait de l'avoir rencontré, naturellement pas moins importants et signifiants, mais comment pourrais-je les décrire si c'est sa simple existence finalement croisée avec la mienne qui justifie mon hâte de tout enregistrer ici ? Il a été mon premier ami ici, la première personne sur laquelle j'ai été sûr que je pouvais compter n'importe quand. C'est lui qui m'a montré la ville, qui m'a déchiffré chaque coin de cette ruche géante de fer et ciment entremêlés, submergée dans la fumée et les foules, dont avant j'avais peur. C'est lui qui a fait de cette pagaille mon nouveau foyer. Ce n'est pas la peine décomposer tous les motifs tactiles qui lui rendent digne d'être la seule cible de mes paroles, mais mettons ça comme ça : à quoi bon gaspiller le temps - et mon vocabulaire - à dessiner avec fidélité les caractères physiques et chronologiques de tous les chemins que j'ai parcourus dès son arrivée jusqu'à présent - ce qui ne me dit rien - si rien que sa capacité de révéler le côté coloré de n'importe quel gris suffit pour me fait reconnaître, enfin, mon humble présence face à tous les mystères de la vie ? J'ai crû que nulle chose ne pourrait plus me surprendre. Il m'a donc appris que j'ai péniblement tort... Vous savez, il ne m'a jamais été facile d'accepter que je n'ai rien sous contrôle. Pourtant je ne me sens pas en danger pour l'avouer, cette fois-ci. Il me rassure, d'une certaine manière. Maintenant je vais vous prouver ma considération envers vous comme jamais avant. Je vais rédiger le plus grand aveu jamais écrit dans ce blog. Je vous en prie de garder le secret et de montrer du respect, car ce que je vais vous raconter personne encore ne le sait. Vous êtes prêts ? Voilà: je l'aime.

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